Dans une Galerie Penc attentive et engagée, la table ronde a ouvert un débat dense sur les limites structurelles des indépendances africaines et la persistance de dépendances politiques, économiques et épistémiques. Les échanges ont mis en lumière l’urgence de repenser les modèles de gouvernance, de production du savoir et de création culturelle, tout en réaffirmant la centralité de Frantz Fanon comme boussole critique pour penser les voies d’une émancipation réelle et toujours inachevée des peuples.